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Réagir aux actes de vandalisme

Echo de l'assemblée générale cantonale de Chaulnes.

Les participants à l’assemblée de Chaulnes.
Les participants à l’assemblée de Chaulnes.
© aap

Une dizaine d’agriculteurs et agricultrices du canton de Chaulnes se sont retrouvés salle Saint Didier à Chaulnes le 20 décembre pour l’assemblée générale présidée par Hubert Lebrun avec la participation de Françoise Crété, secrétaire générale de la Fdsea.
Stéphane Lefever, juriste fiscaliste à la Fdsea a expliqué que la dotation pour investissement va disparaître en 2013. Il a rappelé que la trésorerie des exploitations est fortement sollicitée sous l’effet de la volatilité des prix et des écarts de recettes qu’elle génère.
Il encourage tout exploitant à s’imposer des contraintes en matière de suivi du financement de l’exploitation. «Faire du prévisionnel en permanence et avoir une lisibilité sur six mois sont deux moyens pour éviter certaines dépenses et donc pour gagner de l’argent», a-t-il expliqué.
Face à la recrudescence des cambriolages, la gendarmerie nationale est décidée à s’organiser et surtout à créer une dynamique auprès de la population. Il faut dire que la cherté du gas-oil et de certains métaux, la multiplication du petit matériel électro-portatif sans oublier les bijoux personnels conservés au domicile sont autant d’incitations aux vols. Ces objets en possession des agriculteurs ainsi que des animaux et parfois de l’argent liquide attirent particulièrement les voleurs, occasionnels ou plus surement en bandes organisés.
«Le reconditionnement est très rapide aujourd’hui et les vols font l’objet de livraisons dès le lendemain», reconnaissent l’adjudant-chef Guyart, commandant de la Bpdj-Bpf (Brigade de prévention de la délinquance juvénile - Brigade de protection des familles) et l’adjudant Bocket, du centre d’opération et de renseignement de la gendarmerie, invités par Hubert Lebrun. L’un des moyens les plus efficaces pour empêcher les voleurs d’agir est de se prémunir. La protection des résidences est indispensable et il faut éviter d’attirer l’œil.
Mais les gendarmes insistent sur le repérage et la communication sur tout changement observé dans l’environnement immédiat des maisons ou des bâtiments, sur la circulation de tout véhicule qui peut paraître suspecte et ce à toute heure du jour ou de la nuit, en appelant le 17 ou par tout autre moyen. «Il vaut mieux signaler que se taire afin d’aider aux recoupements», soulignent-ils.
S’efforcer de retenir un détail, être attentif aux questions anodines, relever les manœuvres des véhicules qui viennent dans les exploitations sont autant d’attitudes à adopter pour faciliter le travail d’enquête. «Nous avons besoin des yeux et des oreilles des agriculteurs et nous voulons renouer les liens avec la population locale», ont insisté les gendarmes.

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