Aller au contenu principal

Evénement
Terres en Fête ouvre ses portes jusqu'à dimanche après quatre ans d'absence

Après quatre ans sans salon en raison de la crise sanitaire, c’est avec une certaine impatience que les parties prenantes de l’agriculture régionale se sont préparées aux retrouvailles, notamment avec le grand public. A partir de demain (10) jusqu'au 12 juin, Terres en fête prend place à Tilloy-lès-Mofflaines (62).

Terres en fête
Terres en Fête ouvre ses portes ce vendredi 10 juin, jusqu'à dimanche.
© D.R.

« On prend les mêmes et on recommence »... ou presque ! Après quatre ans d’absence à cause de la crise sanitaire, le salon de l’agriculture des Hauts-de- France Terres en fête se tient du 10 au 12 juin sur le site historique de 20 ha, situé derrière le lycée agricole de Tilloy-lès-Mofflaines (62).

Malgré quelques petites évolutions, les habitués ne seront pas perdus dans les allées. Les organisateurs ont, en effet, opté pour un cadre rassurant, qui reprendra dans les grandes lignes les éditions précédentes pour permettre aux agriculteurs de se retrouver, mais aussi et surtout de retrouver le grand public. «Le plus important n’est pas que cela soit le salon des retrouvailles, Terres en fête n’est pas un entre-soi du monde agricole, c’est avant tout un moment de rencontres entre les agriculteurs et le grand public», explique Jean-Bernard Bayard, président de Terres en fête, qui considère « essentiel de rappeler les enjeux de la production agricole dans le contexte incertain que l’on connaît ».

Honneur aux produits

Le nombre d’exposants est en augmentation (près de 500, contre 450 en 2018), le nombre d’enfants accueillis par les agricultrices et les agriculteurs du Savoir vert également. «La venue des classes et de leurs enseignants est un aspect essentiel du salon, c’est l’occasion de reconnecter les plus jeunes avec le monde agricole dont ils sont pour la plupart très éloignés, se réjouit le président de l’événement. On touche aussi les parents par ce biais avec les connaissances qu’ils vont partager ensuite à la maison.»

Comme le veut la tradition, la journée du vendredi est destinée au public scolaire ainsi qu’aux professionnels. Le salon va, d’ailleurs être inauguré aux alentours de 15h, en présence des représentants du monde agricole et des élus. Le samedi et le dimanche, c’est un public plus familial qui est attendu. Le village gourmand prend de l’ampleur avec plus de 60 producteurs et artisans qui vont proposer leurs produits du terroir aux visiteurs. Objectif : « mettre en avant les savoir-faire du territoire », assure Jean-Bernard Bayard.

500 animaux

Véritables vedettes du salon, les animaux d’élevage attirent toujours de nombreux visiteurs. Veaux, vaches, cochons, lapins, pigeons, moutons... plus de 500 animaux seront présents. Seules les poules ne sont pas invitées à la fête à cause des restrictions sanitaires liées à l’influenza aviaire.

Les animaux s’exposent, et concourent également. Holstein, blanc bleu, rouge flamande, bleue du Nord, charolaise, limousine, brune : tout au long du week-end les plus beaux spécimens de la région défileront sur le ring de l’impressionnant chapiteau d’élevage.

Deux concours ovins sont également organisés cette année. En plus du traditionnel concours boulonnais, un concours de moutons suffolks se tiendra pour la première fois.

Comme lors de précédentes éditions, Jean-Bernard Bayard se félicite de la présence des partenaires aux côtés de l’événement : « Conseil régional, départements du Nord et du Pas-de-Calais, communauté urbaine d’Arras, Crédit agricole ou encore Crédit mutuel, nous avons un groupe de partenaires très fidèles ».

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout {nom-site}.

Les plus lus

Bien que son industriel laitier, Danone, pousse à plus de production, le jeune Thomas Buquet a joué la prudence  et l’exploitation ne devrait pas produire plus. Au contraire, l’objectif est de descendre entre 70 et 75 vaches.
Un robot pour conforter la gestion du travail
À 26 ans, tout juste installé depuis un peu plus d’une année en Gaec avec son frère Nicolas à Blargies, dans le Nord-Ouest de l’…
Atelier de multiplication porcin cherche son nouvel éleveur
Depuis trente-trois ans, Agnès Boone-Duacheux exerce avec passion son métier d’éleveuse porcin spécialisée en multiplication,…
Rien qu’en 2022, la facture énergétique pour Sodiaal s’élève à 100 millions  d’euros supplémentaires par rapport  à l’an dernier.
Sodiaal décroche et s’en excuse auprès de ses coopérateurs
À la traîne depuis quelques mois en matière de prix du lait payé aux éleveurs par rapport à d’autres entreprises laitières, la…
Bertrand Achte, Maxence Turbant, Erwin Pardon et Leslie Camus.
Pas d'accord avec McCain sur les prix pour la campagne 2024
C'est historique : pour la seconde fois depuis sa création en 1997, le Gappi et McCain n'ont pas réussi à se mettre d'accord sur…
Cristal Union
Cristal Union paiera « plus de 40 euros par tonne » les betteraves récoltées en 2022
Sans attendre la fin de la période d’arrachages des betteraves, le groupe coopératif Cristal Union a fini lui aussi par annoncer…
Quand il imagine un parcours d’obstacles, Arnaud Bazin pense toujours au cheval avant tout.
Arnaud Bazin, metteur en scène des concours de saut d’obstacles
Dans un concours hippique, c’est lui qui amène le décor. Il fait en sorte que les acteurs, couples cheval-cavalier, puissent y…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 9.90€/mois
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Action Agricole Picarde
Consultez les versions numériques de l'Action Agricole Picarde et du site, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de l'Action Agricole Picarde