bien-être animal
Un bâtiment fonctionnel et adapté pour 120 charolaises
Gagner en confort, réduire la charge de travail, assurer un bien-être aux animaux, c’est dans cet esprit que Christophe Baudrin, agriculteur et éleveur-engraisseur de 120 charolaises à Lavaqueresse dans l’Aisne, a conçu son bâtiment d’élevage. Explications.
Gagner en confort, réduire la charge de travail, assurer un bien-être aux animaux, c’est dans cet esprit que Christophe Baudrin, agriculteur et éleveur-engraisseur de 120 charolaises à Lavaqueresse dans l’Aisne, a conçu son bâtiment d’élevage. Explications.
L’élevage chez les Baudrin se transmet de père en fils. En 1976, les parents arrêtent les vaches laitières et créent un cheptel de 40 vaches allaitantes charolaises. En 1993, Christophe Baudrin s’installe et deux ans plus tard, son frère Pascal le rejoint. Le troupeau passe à 70 vaches. Après la retraite des parents en 2005, Christophe et Pascal se retrouvent à deux, toujours avec la même quantité de travail. «Nous sommes passés de 4 UTH à 2, et nous avons assumé, nous étions jeunes» plaisante l’agriculteur. Les bâtiments des animaux ont été réaménagés pour augmenter le cheptel à 120 têtes. «Je faisais partie du groupe technico-économique d’une dizaine d’éleveurs animé par la Chambre d’agriculture. On a mis tout à plat, on a calculé le nombre d’heures par vaches en intégrant tout du début à la fin. Nos résultats : 22 heures par vache présente» détaille Christophe Baudrin, admettant que cela était trop.