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Un pépiniériste dévalisé par des vegans

Grâce à un peu de malice et un bon coup de crayon, le gérant d'une pépinière samarienne a attiré chez lui une nouvelle clientèle de mangeurs d'herbe et de graines.

© Onisep

Pépiniériste dans l'est du département de la Somme, Nicolas Potager a vu une nouvelle clientèle arriver dans son magasin depuis qu'il a ajouté le mot « alimentation » à son enseigne.

Depuis le début de la période de confinement en France pour cause de coronavirus, il faut dire que les pépiniéristes et horticulteurs ne sont pas vraiment à la fête. Plus malin que les autres, Nicolas Potager a eu une idée de génie : « J'ai eu comme un éclair un matin alors que j'allais faire un petit pipi au fond du jardin. Et si j'ajoutais « alimentation » à mon enseigne ? Peut-être que je pourrais attirer une clientèle de vegans ? »

Sitôt rentré, le professionnel bien inspiré met sa créativité à l'ouvrage. En deux coups de crayon, l'enseigne est modifiée. Et la clientèle nouvelle n'a pas tardé.

Des plantes comestibles qui ont du succès

« D'habitude, témoigne M. Potager, ce sont gens qu'on ne voyait pas. Mais il a suffi que je dise que mes plantes sont comestibles pour les voir arriver ».

Le rayon graineterie, d'habitude réservé aux jardiniers amateurs et éleveurs d'oiseaux a lui aussi été pris d'assaut. « Ils m'ont tout pris, je n'ai plus rien, des graines potagères jusqu'au mélange-poules », rapporte le professionnel. « Et pour ceux qui ont vraiment les crocs, on a laissé ouvert le rayon des plantes toxiques et carnivores ». Il est vraiment sympa ce Nicolas Potager.

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