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Alimentation animale
Un picard à la tête des entreprises coopératives de nutrition animale

Depuis le 1er décembre, la Coopération Agricole Nutrition Animale a un nouveau président en la personne du samarien David Saelens (Novial & Noriap). Il succède à Jean-Luc Cade qui assurait la présidence depuis 2006.

David Saelens
David Saelens, à l'occasion d'une assemblée générale de Novial.
© AAP

Dans les Hauts-de-France, et plus particulièrement dans la Somme, l’engagement de David Saelens dans la gouvernance d’entreprises coopératives n’est plus à démontrer. Âgé de 56 ans, il est en effet agriculteur et éleveur de bovins allaitants à Offignies (80) -, et président du conseil de surveillance de Novial et vice-président de Noriap.

Le 1er décembre dernier, à l’issue d’un conseil de section de La Coopération Agricole Nutrition Animale, il a succédé à Jean-Luc Cade (Garun-Paysanne) à sa présidence. La Coopération Agricole Nutrition animale représente l’ensemble des entreprises du secteur coopératif impliquées dans la nutrition animale – on en compte une quarantaine -, qu’il s’agisse d’aliments composés ou de spécialités nutritionnelles pour animaux d’élevage. Elle réalise un chiffre d’affaires de 4,3 milliards d’euros et concentre 60% du marché français de l’aliment composé. 

A la présidence de la section Nutrition Animale, David Saelens souhaite « renforcer les interactions avec les filières animales de La Coopération agricole afin de développer la prospection et l’anticipation des enjeux », détaille un communiqué de l’organisation. L’accent de son mandat sera ainsi porté sur trois dossiers en particulier : la réduction de l’empreinte carbone : en continuant notamment le déploiement de Duralim afin de lutter contre la déforestation importée ; l’amélioration continue de la sécurité des salariés ; la restauration de la souveraineté alimentaire : en travaillant à relocaliser des filières de protéines végétales comme le soja, la féverole, le colza ou le lupin.

Si le nouveau président de la Coopération agricole alimentation animale entend « faire travailler main dans la main avec les filières animales et végétales », c’est, assure-t-il, « pour continuer à produire une alimentation de qualité et contribuer à restaurer la souveraineté alimentaire française. Cette synergie entre les filières est essentielle au développement des filières animales durables, résilientes et compétitives ».

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