Aller au contenu principal

Enseignement agricole
Une MFR des Hauts-de-France dans le challenge France Terre de lait

Parmi les vingt établissements d'enseignement agricole engagés dans le concours figure un centre de formation du Pas-de-Calais : la Maison familiale et rurale (MFR) de Rollancourt.

Challenge France Terre de Lait
Depuis novembre dernier, chaque équipe s’est associée à une ferme laitière de sa région pour en étudier la dynamique économique et les actions développées pour apporter de la durabilité à la ferme.
© Pixabay

Dans un mois, les équipes des 20 établissements agricoles en compétition présenteront leurs travaux à un jury de professionnels. Parmi les équipes engagées, c’est un groupe d’élèves de la MFR de Rollancourt qui a la lourde charge de représenter la région Hauts-de-France.

Le challenge France Terre de Lait, de quoi s’agit-il ? Organisé par le Cniel, l’interprofession laitière, c’est un concours ouvert aux établissements d’enseignement agricole qui propose à un groupe d’étudiants de s’intéresser à une action mise en place par l’éleveur laitier (installation, technique particulière…), rendant sa ferme plus pérenne et durable. Dans cet exercice pédagogique de terrain, les étudiants vont pouvoir observer et analyser en quoi cette action s’inscrit dans la démarche de responsabilité sociétale « France Terre de Lait ». Autrement dit, il s’agit de l’étude d’un cas concret pour réfléchir à la durabilité des fermes laitières.

Pour cela, depuis novembre dernier, chaque équipe s’est associée à une ferme laitière de sa région pour en étudier la dynamique économique et les actions développées pour apporter de la durabilité à la ferme. Au terme de la rédaction du dossier avec un plan et des parties imposés, à remettre avant le 31 mars, les étudiants devront conclure en répondant à la question : quels sont les principaux critères de durabilité d’une ferme laitière ? En relation avec la démarche de responsabilité sociétale de la filière laitière Cniel Terre de Lait, ce sont ces arguments qu’ils présenteront à leurs jurés.

20 établissements agricoles en compétition 

Cinq jurys composés de professionnels de la filière laitière (éleveurs, conseillers laitiers, techniciens, chercheurs…) écouteront avec attention les projets présentés par les 20 équipes de 2 à 4 étudiants en première année de BTSA (ACSE ou Productions Animales) en compétition.

En raison du contexte sanitaire particulier, la soutenance qui départagera les 5 meilleures études se fera en visioconférence et non comme prévu initialement à la Maison du Lait à Paris. En fin de journée, un grand jury, composé de représentants des différents collèges de l’interprofession, se regroupera virtuellement pour auditionner les 5 finalistes et déterminer le lycée gagnant de la 1ère édition du « Challenge Cniel Terre de Lait des lycées agricoles ». 

Les établissements des 5 équipes finalistes recevront une récompense qui s’échelonnera de 750 à 2500 euros du cinquième au premier prix.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout {nom-site}.

Les plus lus

Les premières livraisons de betteraves sur le site Cristal Union de Sainte-Émilie ont débuté en milieu de semaine.
Chez Cristal Union, marché du sucre et interdiction des NNI boostent le prix
La coopérative Cristal Union a annoncé le 27 janvier dernier une revalorisation du prix des betteraves récoltées en 2023. Une…
Jaunisse de la betterave
La Cour européenne de justice casse l'attente d'une dérogation pour l'utilisation des NNI
La Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) vient de conclure dans un arrêt du 19 janvier que les États membres ne peuvent ré…
Tereos
Les outils de Tereos pour faire face à l’interdiction des NNI
Chez Tereos, pas d’annonce d'augmentation de prix en vue pour les betteraves (pour le moment ?) qui seront récoltées en 2023,…
L’AG était l’occasion de valider la fusion avec La Flandre. De gauche à droite, Alexandre rivenet, ancien président  de La Flandre, David saelens, président de Noriap, et  Damien François, DG de Noriap.
Noriap tire son épingle du jeu dans le tumultueux contexte
Crise énergétique, hausse des matières premières, filière œuf à la peine, mais aussi projets, innovation, fusion… Noriap dressait…
Selon la coopération agricole, la production porcine bio représente 30 à 40 % de volume en trop.
De grands opérateurs encouragent les déconversions bio
Porc, lait, œuf ou volaille de chair : dans les filières biologiques en difficulté, de grands opérateurs encouragent les…
Concurrence d’autres cultures plus rentables, sécheresse en 2022, hausse des coûts des intrants…  Face à ces faits, les producteurs sont de plus en plus nombreux à se détourner de la fécule.
Fesneau reconnait un risque de «désengagement» des producteurs de fécule
Le 27 octobre 2022, le sénateur (LR) de la Somme Laurent Somon avait adressé une question écrite au ministre de l’Agriculture…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 9.90€/mois
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Action Agricole Picarde
Consultez les versions numériques de l'Action Agricole Picarde et du site, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de l'Action Agricole Picarde