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Météorologie
Une partie de la Somme en vigilance sécheresse

Ce 16 juin, la préfecture de la Somme a annoncé le placement en vigilance sécheresse des bassins-versants de l’Avre et de la Bresle. L’irrigation des cultures est interdite une demi-journée par semaine.

Irrigation sur pommes de terre.
© Arvalis

«Le département de la Somme fait l’objet d’un déficit pluviométrique depuis plusieurs mois, qui conduit à une dégradation de la situation hydrologique sur le territoire, et en particulier sur les zones de l’Avre et de la Bresle», annonce le 16 juin la préfecture de la Somme.

Les derniers relevés en date du 31 mai 2022 indiquent que le débit de la rivière de l’Avre est inférieur au seuil de vigilance (1,27 m3/s au lieu de 1,5 m3/s). Ajoutez à cela une baisse du niveau de la nappe phréatique sur le secteur de la Bresle. «Les dernières mesures au niveau de la station de référence de Criquiers font état d’un toit de la nappe situé à 184,75 mètres alors que le seuil de vigilance est établi à 184,89 mètres», précise le service de l’État. C’est dans ce contexte hydrologique déficitaire que, par arrêté préfectoral du 13 juin 2022, la préfète de la Somme place les bassins versants de l’Avre et de la Bresle en état de vigilance sécheresse.

Interdiction d’irrigation par aspersion sur les cultures le dimanche de 12h à 18h

Quelles conséquences pour les habitants et les agriculteurs ?«Des mesures coordonnées de surveillance, de limitation et d’interdiction provisoires des usages de l’eau seront ainsi mises en œuvre sur ces secteurs, jusqu’à ce que la situation revienne à la normale.» Une interdiction d’irrigation par aspersion sur les cultures entre ainsi en vigueur le dimanche de 12h à 18h. La préfecture appelle aussi à la vigilance des citoyens pour préserver la ressource en eau et «diffusera les bonnes pratiques à adopter dans ce cadre».

Pas de tension ailleurs

«En cas d’aggravation de la situation, des mesures restrictives supplémentaires limitant les usages de l’eau pourront être activées par arrêté préfectoral», previent la préfecture.. Les autres secteurs de la Somme, eux,  devraient être préservés, puisque leur situation «ne présente actuellement pas de tension particulière».

 

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