Aller au contenu principal

Vers une renationalisation des autorisations

© AAP

La Commission européenne vient d’adopter, le 22 avril, une nouvelle proposition sur l’utilisation des OGM dans l’alimentation humaine et animale. Comme pour la mise en culture, la nouvelle approche prévoit le maintien du système d’autorisation de l’Union européenne et la liberté pour les Etats membres de statuer sur l’utilisation d’OGM sur leur territoire. «Puisqu’il est primordial de conserver un système de gestion des risques unique, garant d’un niveau de protection identique dans toute l’Union, le système d’autorisation actuel, fondé sur des preuves scientifiques et sur des règles d’étiquetage garantissant la liberté de choix des consommateurs ne sera pas modifié. Ce qui va changer, c’est qu’une fois qu’un OGM aura été autorisé à l’échelle de l’Union pour une utilisation dans l’alimentation humaine ou animale, les Etats membres pourront refuser qu’il soit utilisé dans leur chaîne alimentaire», indique la Commission européenne dans un communiqué.
Toujours selon l’exécutif européen, les Etats membres devront prouver que leur refus sera conforme au droit de l’Union, «notamment aux principes du marché intérieur et aux obligations internationales de l’Union, dont font partie intégrante ses obligations à l’égard de l’OMC». Mais les refus ne pourront se fonder sur des motifs liés à la santé humaine ou la protection de l’environnement qui sont du ressort de l’Union européenne.

17 nouveaux OGM autorisés
Cela étant, la Commission européenne a délivré le 24 avril dix nouvelles autorisations et sept renouvellements d’autorisation pour l’utilisation d’organismes génétiquement modifiés (OGM). Ces variétés qui concernent le maïs, le soja, le colza et le coton, s’ajoutent à la liste des 58 OGM actuellement autorisés pour l’alimentation humaine ou animale au sein de l’Union européenne.
Tous ont fait l’objet d’une évaluation des risques par l’Efsa qui a conclu à leur innocuité. Mais les autorisations délivrées ne permettent pas la culture des OGM concernés.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout {nom-site}.

Les plus lus

À Attin, une panne de chaudière à la sucrerie stoppe provisoirement les arrachages de betteraves

Une panne de chaudière touche depuis ce jeudi matin la sucrerie Tereos d’Attin (62). Le service agricole demande aux planteurs…

betteraves sucrières préfet Oise visite
Le préfet de l’Oise au chevet des betteraves sucrières

À l’invitation de la CGB (Confédération générale des betteraviers) 60, ses administrateurs, la FDSEA et la Chambre d…

Des produits locaux dans les cantines des lycées des Hauts-de-France.
Trois lycées de la Somme récompensés pour servir des produits locaux à la cantine

Les lycées Robert-de-Luzarches et La Hotoie, à Amiens, ainsi que le lycée professionnel Jean-Racine, à Montdidier, figurent…

vol et condamnation Jean-Louis Leroux
Vols à la ferme : un agriculteur condamné à cinq ans de prison

La cour d’assises de la Marne a condamné, le 24 septembre à Reims, l’éleveur d’Ambrières qui avait tiré sur trois hommes venus…

panne sucrerie Attin Tereos chaudière
Après une réparation express, la sucrerie d’Attin reprend son activité normale

Deux jours après la panne de chaudière qui avait conduit à suspendre temporairement les arrachages de betteraves, la sucrerie…

modération L'Amour est dans le pré
L’Amour est dans le pré : les fans sont-ils devenus fous ?

La production de L’Amour est dans le pré est désormais obligée de rappeler à une partie de son public qu’il serait peut-être…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 1 € par semaine
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Action Agricole Picarde
Consultez les versions numériques de l'Action Agricole Picarde et du site, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de l'Action Agricole Picarde