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ZV : la profession interpelle le préfet de bassin

La profession agricole du département demande du concret suite aux annonces du ministre.

© Sébastien Marcelle

Suite à l’action nationale du 5 novembre, la ministre de l’Environnement, Ségolène Royal s’est engagée à finaliser de nouvelles propositions à transmettre à la commission. L’adaptation du zonage à la réalité du terrain porte donc sur la prise en compte des bassins versants alimentant les masses d’eau superficielles, et l’exclusion des erreurs ponctuelles.
D’autres travaux s’ouvrent également pour ajuster les plans d’actions, notamment la question des pentes et le stockage en charge des effluents. La profession agricole du département, qui conteste et refuse toute forme d’extension, a donc décidé de saisir le Préfet du Nord Pas de Calais, coordonnateur de bassin pour avoir de sa part des éclairages complémentaires sur des annonces, et leur déclinaison concrète dans le département. Rappelons qu’un tiers du département de la Somme n’avait jusqu’à cet été jamais été visé par un zonage et que l’extension à la masse d’eau de l’Authie décrétée fin 2012 est toujours en jugement au Tribunal administratif suite à l’action en justice entreprise par la Fdsea.

....FDSEA....

Olivier Faict, secrétaire général adjoint

«On ne peut pas avoir deux avis différents en deux ans !»

C’est peut être un élément de rapprochement entre les deux régions, à la veille de leir fusion mais le fait que Jean-François Cordet soit actuellement préfet de région Nord Pas de Calais après l’avoir été dans la Picardie amène celui-ci à une situation inconfortable et ambigüe sur le volet zones vulnérables. En effet, en tant que préfet de région Picardie, il avait milité pour le statuquo sur le zonage en 2012, affirmant son désaccord à l’équipe avec son prédécesseur du Nord Pas de Calais, Dominique Bur. Aujourd’hui, en tant que préfet coordonnateur de bassin, c’est à lui que revient d’entamer de nouveau ce sujet, polémique, alors qu’il n’y a rien de nouveau, ni d’un point de vue environnemental, ni d’un point de vue européen sur notre bassin… Dès lors, il va sans dire qu’il se doit de garder la position qui était la sienne il y a deux ans. Rien ne justifierait un quelconque revirement, surtout à présent que le ministère lui-même a fait preuve d’ouverture.

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