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Alimentation
60 % des Français mangent avec plaisir

Le Sial se tiendra du 21 au 25 octobre à Paris Nord Villepinte.

5 900 exposants et 140 000 visiteurs sont attendus au Salon international de l’alimentation.
5 900 exposants et 140 000 visiteurs sont attendus au Salon international de l’alimentation.
© Valérie Godement

Stéphane Le Foll, ministre de l’Agriculture et Guillaume Garot, ministre délégué à l’Agroalimentaire, inaugureront le Salon international de l’alimentation (Sial) le 21 octobre. Pour cette 25° édition qui se tiendra au Parc des expositions de Villepinte, 5 900 exposants et 140 000 visiteurs sont attendus. Le thème de cette année est : food connections. Un concept utilisé autour de l’innovation, de la distribution, de la nutrition, de la restauration, du vin et du développement durable.
A cette occasion, le Sial a analysé l’offre et la demande des tendances d’innovation alimentaire dans sept pays : France, Allemagne, Grande-Bretagne, Espa­gne, Russie, Etats-Unis et Chine. Cette étude révèle que la conception de l’alimentation est très différente selon les pays.
Pour 60 % des Français bien manger signifie «se faire plaisir». Concept partagé par les Allemands et encore plus largement par les Chinois. Alors qu’aux Etats-Unis et en Russie, manger est plutôt perçu comme une nécessité. Tous pays confondus, 80 % des consommateurs, jugent leurs habitudes alimentaires bénéfiques à leur santé. Mais beaucoup d’entre eux (60 %) estiment manger plus que nécessaire. La plupart des consommateurs (84 %) accordent une confiance élevée dans les produits alimentaires sauf en Russie et en Chine qui déclarent avoir moins confiance qu’avant. Les Français sont très attachés à l’aspect du produit, à son lieu d’achat et à la présence d’un label de qualité comme marque de confiance.

Le «pratique» considéré comme un dû
Coté innovation, 52 % d’entre elles sont liées au plaisir mais pas au luxe. En effet, les attentes des consommateurs se caractérisent par des petits plaisirs comme l’authenticité des produits. Les innovations alimentaires jouent aussi la carte de la «naturalité». Ce concept n’est pas forcément l’apanage du bio, l’utilisation d’ingrédients naturels ou la simplicité des procédés de conservation et des recettes sont aussi privilégiés.
A l’inverse, «la praticité» des produits (facilité à manipuler, gain de temps…) ne sont pas des attentes réellement formulées et plutôt considérées comme un dû par le consommateur.
Mauvaise élève du sondage : le commerce équitable. Les industriels innovent peu à partir de cette notion car la demande n’est pas nettement formulée. Par contre, les Européens et les Chinois sont sensibles aux valeurs de l’écologie (moins d’emballage, non gaspillage) et à l’achat local.

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