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Betteraves
Observer avant de ressemer

Les températures des nuits des 6 et 7 avril ont pu descendre jusqu'à - 7°C. Des observations du peuplement sont nécessaires avant d'envisager un éventuel ressemis, préconise l'Institut technique de la betterave (ITB).

La betterave est normalement capable de résister à une température minimale de -5°C, mais le risque de voir des betteraves gelées est possible pour toutes les parcelles déjà levées (semis de début mars). Les parcelles en cours de levées sont moins concernées, il faudra attendre la levée complète pour faire un diagnostic. Cependant les dégâts peuvent être très variables en fonction de l’humidité des sols, la profondeur de semis, l’orientation des parcelles, la couleur des terres, la date de semis ou encore le recouvrement de la graine et le rappuyage sur le rang.

Les symptômes d’un coup de gel

Comment savoir si une parcelle a été touchée au point de compromettre la croissance de la plante ? Par l’observation des jeunes pousses : les cotylédons gelés sont couleur bronze à violet, avec port tombant, une tigelle translucide ou pincée avec nécrose. Les plantules dépérissent rapidement et disparaissent. Dans certaines situations, seuls les cotylédons sont détruits et le cœur de la betterave pourrait redémarrer.

Comptage de population

Des comptages précis doivent être réalisés afin d’estimer la population des betteraves. Pour cela, il est conseillé de disposer de placettes contiguëes de 6 rangs sur 10 m, répétées au-moins 4 fois dans la parcelle. Le repérage de ces zones permettra de constater l’évolution des populations sur 48 heures.

La population minimale acceptable est de 40 000 plantes à l’hectare ; soit, pour un semis à 45 cm d’écartement, 18 betteraves en moyenne sur 10 m ou 20 betteraves en moyenne sur 10 m pour un semis à 50 cm d’écartement.

En cas de ressemis dans la même parcelle, la législation interdit l’utilisation de semences de betteraves traitées néonicotinoïdes. Enfin, dans l'état actuel, différer toute intervention de désherbage.

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