Fertilisation
Aide aux engrais azotés : le guichet FranceAgriMer ouvre ce vendredi 31 juillet
Les exploitants agricoles pourront déposer leur demande d'aide à partir du vendredi 31 juillet à 10 heures sur la plateforme de FranceAgriMer. Le guichet restera ouvert jusqu'au 6 novembre à 14 heures.
Les exploitants agricoles pourront déposer leur demande d'aide à partir du vendredi 31 juillet à 10 heures sur la plateforme de FranceAgriMer. Le guichet restera ouvert jusqu'au 6 novembre à 14 heures.
Le dispositif exceptionnel d'aide destiné à compenser une partie de la hausse des prix des engrais azotés est désormais opérationnel. FranceAgriMer ouvrira le dépôt des demandes ce vendredi 31 juillet à 10 heures, exclusivement via sa plateforme d'acquisition de données (PAD). Les exploitants auront jusqu'au 6 novembre 2026 à 14 heures pour transmettre leur dossier.
Une enveloppe de 145 millions d'euros
Mis en place par le Gouvernement dans un contexte de tensions géopolitiques au Moyen-Orient et de hausse des coûts des intrants agricoles, le dispositif est doté de 145 millions d'euros. Financé par l'Union européenne et le ministère de l'Agriculture, il vise à compenser une partie des surcoûts liés à l'achat d'engrais azotés.
L'aide s'adresse aux exploitations agricoles exerçant une activité en France ayant acheté des engrais minéraux azotés simples entre le 1er juin et le 30 septembre 2026. Les engrais concernés sont notamment l'urée, les ammonitrates, les solutions azotées et les autres engrais minéraux azotés simples, à l'exclusion des produits contenant du phosphore ou de la potasse.
Jusqu'à 70 euros par tonne dans certains cas
Le montant de l'aide est fixé à 50 euros par tonne d'engrais minéral azoté simple. Il est porté à 70 euros par tonne pour les exploitations dont les dépenses en engrais représentent plus de 10 % des charges totales, ainsi que pour les jeunes agriculteurs et les agriculteurs installés après le 1er janvier 2025. L'aide est plafonnée à la moitié de la consommation d'engrais minéraux azotés simples de l'année précédente (ou du dernier exercice comptable clos en 2025) et son montant minimal est fixé à 750 euros.