semis
Assurer l’implantation : les clés de la réussite
Comme pour toutes les cultures, réussir l’implantation du lin fibre permet d’assurer le potentiel théorique de la culture. Cela passe par la gestion des couverts précédents, l’impact du tassement et l’optimisation de la fertilité du sol.
Comme pour toutes les cultures, réussir l’implantation du lin fibre permet d’assurer le potentiel théorique de la culture. Cela passe par la gestion des couverts précédents, l’impact du tassement et l’optimisation de la fertilité du sol.
Les couverts implantés avant un lin ont plusieurs intérêts. D’abord, ils permettent d’entretenir la matière organique du sol, de répondre aux exigences réglementaires de la directive nitrates, de récupérer de l’azote dans le sol si des légumineuses font partie du couvert, et donc, de faire des économies de fertilisation azotée. Bien entendu, dans le calcul technico-économique, entrent le coût de semences du couvert (parfois élevé) et les interventions pour sa mise en place. «Les effets attendus des couverts se situent surtout autour de la gestion de l’azote avec un piégeage de ce dernier et du stockage de matière organique dans le sol (carbone et azote). Lorsque le couvert contient des légumineuses qui captent l’azote de l’air, il y a davantage d’azote disponible pour la culture suivante», explique Jérôme Labreuche, d’Arvalis. L’idée est bien entendu de pouvoir diminuer la fertilisation azotée du lin qui suivra.