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Elevage
Au Japon, après Fukushima, une nouvelle espèce de cochons « hybrides »

Dix ans après l'accident nucléaire de Fukushima causé par le tsunami du 11 mars 2011 qui a touché le pays, des conséquences sur la faune sauvage et les animaux d’élevage ont été découverts.

nucléaire et cochon
Si les radiations causées par l’accident nucléaire de Fukushima n’ont pas créé directement de changement génétique sur les porcs et les sangliers, le croisement entre les deux espèces en liberté entraîne l’apparition d’une nouvelle espèce, par hybridation.
© Michael Coghlan

Depuis la mise en place, en mars 2011, d’une zone d’exclusion de 20 kilomètres carrés autour de la centrale nucléaire de Fukushima, les animaux n’ont cessé de proliférer. C’est le cas des sangliers sauvages et des cochons échappés des fermes locales dont certains se sont naturellement reproduits pour créer de nouveaux spécimens hybrides, rapporte la revue Biological Sciences.

Dans l’article intitulé « Dynamique d'introgression de porcs invasifs vers le sanglier sauvage à la suite des catastrophes naturelles et anthropogéniques de mars 2011 », les scientifiques indiquent que le nombre de sangliers est passé de 49 000 à 62 000 entre 2014 et 2018 et que certains se sont mélangés avec les 30 000 porcs domestiques qui ont retrouvé leur liberté après le tsunami. C’est bel et bien une nouvelle espèce qui a été ainsi créée car les gènes ont été modifiés du fait de cette hybridation. « Les radiations n’ont pas créé de changement génétique chez les animaux » affirme l’étude. Cependant, ces nouveaux cochons « hybrides » ont tendance à se reproduire avec les sangliers, ce qui dilue progressivement les gènes des porcs d'élevage.

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