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Climat et élevage
E. Maquet et le rapport de la Cour des comptes : « Nous avons besoin de nos éleveurs et de nos agriculteurs »

Après la parution d’un rapport de la Cour des comptes recommandant la diminution du cheptel bovin de la Ferme France pour lutter contre le changement climatique, le député de la Somme Emmanuel Maquet réaffirme son soutien au monde de l’élevage.  

Emmanuel Maquet
Emmanuel Maquet lors d'une visite au SIA 2023.
© Emmanuel Maquet

« Réduire l’élevage de vaches pour lutter contre le réchauffement climatique ? On marche sur la tête », a réagi dans un communiqué le député de la 3ème circonscription de la Somme, Emmanuel Maquet le 25 mai dernier.

Alors que la Cour des comptes a rendu un rapport dans lequel elle appelle le gouvernement à « définir et rendre publique une stratégie de réduction du cheptel bovin » pour répondre aux objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre », l’élu de la Somme estime qu’on « marche sur la tête » et demande que « la stigmatisation des éleveurs cesse ». « Comme pour nos agriculteurs, nos pêcheurs ou nos chasseurs, ces procès incessants dont ils sont la cible sont le fruit d’une idéologie totalement déconnectée des réalités. Les Sages de la rue de Cambon oublient que diminuer notre production de lait et de viande revient à accepter que la France importe de plus en plus de produits venus de l’autre bout du monde, issus d’élevages qui ne sont pas soumis aux même normes que nous imposons à nos éleveurs, et dont le bilan carbone est désastreux (…) Ils oublient également que sans élevage, sans éleveurs, les millions d’hectares de prairies qu’ils entretiennent et qui jouent un rôle essentiel dans la captation du carbone et dans le maintien de la biodiversité disparaitraient (…) Sans eux, pas de souveraineté alimentaire. Sans eux, c’est la vie économique et sociale de nos campagnes qui est mise en péril. »

Enfin, insiste Emmanuel Maquet, « alors que beaucoup de nos éleveurs et de nos agriculteurs baissent les bras, c’est bel et bien de notre soutien et de notre reconnaissance dont ils ont besoin, pas de mises en cause caricaturales de la part d’une haute administration dont on se demande bien de quoi elle se mêle ».

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