Viande ovine
La coopérative Les Bergers du Nord-Est amortit la chute des cours face aux effets de la canicule
Alors que la consommation de viande ovine est fortement ralentie par les fortes chaleurs de cet été, et face à une baisse des prix en seulement un mois, la coopérative Les Bergers du Nord-Est annonce plusieurs mesures pour limiter les conséquences économiques pour ses adhérents.
Alors que la consommation de viande ovine est fortement ralentie par les fortes chaleurs de cet été, et face à une baisse des prix en seulement un mois, la coopérative Les Bergers du Nord-Est annonce plusieurs mesures pour limiter les conséquences économiques pour ses adhérents.
Après les céréales et les grandes cultures, c'est au tour de la filière ovine de subir les conséquences de la canicule. Dans une lettre adressée à ses adhérents le 10 juillet, la coopérative Les Bergers du Nord-Est constate que «le marché de l'agneau traverse actuellement une période très compliquée». En cause, les épisodes de fortes chaleurs de la fin juin, auxquels s'ajoute la nouvelle vague de chaleur de juillet, qui freinent nettement la consommation de viande, et plus particulièrement de viande ovine. Or, selon la coopérative, cette baisse de la demande a rapidement déséquilibré le marché. «Ceci a rapidement entraîné une hausse brutale de l'offre par rapport aux besoins des outils d'abattage, provoquant une chute de prix de 1 € en 4 semaines», explique le directeur de la coopérative, Thierry Vroman.