Filière porcine
La filière porcine cherche son équilibre face à une consommation qui progresse
La viande de porc continue de gagner du terrain dans les assiettes françaises. En 2026, sa consommation progresse plus vite que celle des autres viandes mais la production nationale doit composer avec la baisse du nombre d’élevages, les effets des canicules et la hausse des coûts alimentaires.
La viande de porc continue de gagner du terrain dans les assiettes françaises. En 2026, sa consommation progresse plus vite que celle des autres viandes mais la production nationale doit composer avec la baisse du nombre d’élevages, les effets des canicules et la hausse des coûts alimentaires.
Le porc confirme sa place dans les habitudes alimentaires françaises, ont rappelé les représentants d’Inaporc le 24 septembre dernier, lors d’un voyage en immersion au sein de la filière des Hauts-de-France. Pour la directrice de l’interprofession nationale, Anne Richard, cela ne fait aucun doute : «la viande de porc et la charcuterie se portent bien !». Sur douze mois arrêtés au 9 septembre 2026, la consommation a en effet progressé de 2,2 %, devant la volaille (+2,1 %) et loin devant la viande bovine, en recul de 1,3 %. Cette tendance prolonge ainsi celle observée en 2025, année au cours de laquelle la consommation avait augmenté de 2,6 %, pour atteindre plus de 31,6 kg équivalent carcasse par habitant.