Campagne betteravière
À la sucrerie de Sainte-Émilie, la betterave confirme sa résilience
À mi-campagne, la sucrerie Cristal Union de Sainte-Émilie affiche sa satisfaction. Malgré un été caniculaire, les betteraves ont plutôt bien résisté dans son secteur. L’usine poursuit ses gains de performance et de décarbonation, tandis que le groupe affiche sa confiance dans l’avenir de la culture.
À mi-campagne, la sucrerie Cristal Union de Sainte-Émilie affiche sa satisfaction. Malgré un été caniculaire, les betteraves ont plutôt bien résisté dans son secteur. L’usine poursuit ses gains de performance et de décarbonation, tandis que le groupe affiche sa confiance dans l’avenir de la culture.
Résiliente. C’est le terme qui convient pour la betterave dans le secteur de la sucrerie Cristal Union de Sainte-Émilie. Après un été caniculaire et sec, les rendements nationaux sont en recul de 25 % en moyenne. Mais pour la sucrerie samarienne, qui a râpé ses premières betteraves le 17 septembre, le rendement moyen betteravier se situe entre 83 et 84 t/ha à 16°. «C’est un peu sous la moyenne cinq ans, mais ça reste tout à fait correct», analyse Vincent Caille, responsable betteravier.
Il nuance tout de même : «Certaines zones, dans les terres séchantes où il n’y a pas eu d’orage, sont plus compliquées. Mais nous ne connaissons pas les abandons de parcelle.» La richesse est bonne, à un «petit 19 %». La rémunération des betteraves, elle, a été annoncée à 35 €/t à 16°.