International
Le marché mondial du lin face à la montée de nouveaux outsiders
Dans le secteur du lin, l’Union européenne reste le leader mondial incontesté en matière de production. Mais de plus en plus de pays se lancent dans cette culture et y investissent. Alors, qui sont-ils et comment se positionnent-ils face à la concurrence internationale ? Réponse lors d’une conférence donnée par l’Alliance for European Flax-Linen and Hemp le 17 juin, lors du salon Lin’Ovation, à Ailly-le-Haut-Clocher.
Dans le secteur du lin, l’Union européenne reste le leader mondial incontesté en matière de production. Mais de plus en plus de pays se lancent dans cette culture et y investissent. Alors, qui sont-ils et comment se positionnent-ils face à la concurrence internationale ? Réponse lors d’une conférence donnée par l’Alliance for European Flax-Linen and Hemp le 17 juin, lors du salon Lin’Ovation, à Ailly-le-Haut-Clocher.
Seulement trois pays sont à l’origine de 80 % de la production mondiale de fibres longues de lin : la France, la Belgique et les Pays-Bas. «L’Union européenne domine largement la filière», rappelle Damien Durand, directeur économie pour l’Alliance for European Flax-Linen and Hemp. L’organisation, engagée dans la valorisation de la filière européenne du lin, a présenté la situation actuelle du marché lors du salon professionnel Lin’Ovation à Ailly-le-Haut-Clocher mi-juin. S’il reste une filière de niche et ne représente que 0,5 % des fibres textiles mondiales, le lin poursuit son expansion.
Avec plus de 200 000 hectares, l’Europe maintient son monopole en termes de culture et devance largement ses voisins. La Biélorussie en possède environ 48 000 et la Russie 32 700. Mais certains pays s’installent progressivement sur le marché et y investissent : «Ils sont à surveiller», indique Damien Durand.