Influenza aviaire dans la Somme
Les mesures de confinement assouplies
Le foyer d’influenza aviaire hautement pathogène (IAHP) détecté le 8 décembre 2025 à Sailly-Flibeaucourt fait désormais l’objet d’un assouplissement des mesures de confinement. Les zones réglementées mises en place autour du foyer - zone de protection (ZP) de 3 km et zone de surveillance (ZS) de 10 km - ont été progressivement levées après des contrôles sanitaires concluants.
Le foyer d’influenza aviaire hautement pathogène (IAHP) détecté le 8 décembre 2025 à Sailly-Flibeaucourt fait désormais l’objet d’un assouplissement des mesures de confinement. Les zones réglementées mises en place autour du foyer - zone de protection (ZP) de 3 km et zone de surveillance (ZS) de 10 km - ont été progressivement levées après des contrôles sanitaires concluants.
Les prélèvements effectués dans les élevages commerciaux et chez les détenteurs particuliers d’oiseaux situés en ZP (zone de protection) de 3 km n’ont pas révélé de présence du virus de l’influenza aviaire. C’est ce qu’indique la préfecture de la Somme, dans un communiqué du 12 janvier. La ZP zone de protection, mise en place après la découverte le 8 décembre d’un foyer d’influenza aviaire hautement pathogène (IAHP), a donc été levée le 1er janvier 2026 par arrêté préfectoral du 31 décembre 2025. Les communes concernées - Port-Le-Grand, Nouvion, Noyelles-sur-Mer, Sailly-Flibeaucourt, Le Titre et Hautvillers-Ouville - ont été maintenues en ZS (zone de surveillance) de 10 km. Les analyses réalisées dans cette zone de surveillance se sont également révélées négatives. En conséquence, la ZS autour du foyer a été levée le 10 janvier 2026, conformément à l’arrêté préfectoral du 9 janvier.
La vigilance reste de mise
Malgré cette levée, la vigilance reste de mise. «Plusieurs foyers d’IAHP sont encore confirmés en France métropolitaine, avec plus de cent élevages touchés, dont un foyer dans le département du Nord le 30 décembre dernier», indique la préfecture. Le risque reste donc élevé sur l’ensemble du territoire, et certaines restrictions, notamment l’obligation de mise à l’abri des volailles, demeurent en vigueur.
Les professionnels de la filière volaille et les particuliers détenteurs d’oiseaux sont appelés à maintenir des mesures strictes de biosécurité et à rester attentifs aux signes cliniques de la maladie afin de limiter la propagation de l’IAHP, qui peut avoir des conséquences économiques significatives.