Faune sauvage
Piégeur agréé, l'homme de l’ombre de la régulation
Au lever du jour, les pièges doivent déjà avoir été contrôlés. Pas question de les oublier dans un coin. Le piégeage demande du temps, de la rigueur et une bonne connaissance des animaux. Dans la Somme, la Fédération des chasseurs forme chaque année de nouveaux piégeurs agréés, indispensables pour réguler certaines espèces susceptibles d’occasionner des dégâts.
Au lever du jour, les pièges doivent déjà avoir été contrôlés. Pas question de les oublier dans un coin. Le piégeage demande du temps, de la rigueur et une bonne connaissance des animaux. Dans la Somme, la Fédération des chasseurs forme chaque année de nouveaux piégeurs agréés, indispensables pour réguler certaines espèces susceptibles d’occasionner des dégâts.
«Je relève mes pièges chaque matin.» Chez José Borgoo, comme chez ses homologues, le piégeage commence tôt. Agriculteur à la retraite à Hescamps, il est devenu piégeur agréé en février 2025. Depuis, il intervient notamment au printemps, au moment des semis, pour réguler les corvidés. «Pour les éleveurs, cultiver du maïs est devenu très compliqué», constate-t-il. Les demandes peuvent alors affluer. «On est parfois submergé. Il faut donc que les gens se forment.»