Agritourisme
À Ponthoile, les chèvres anglo-nubiennes de Capri’Baie séduisent déjà le public
À vingt-cinq ans, Chloé Noiret vient d’ouvrir sa chèvrerie, nommée Capri’Baie, à Ponthoile. Cette activité est le parfait équilibre pour l’éleveuse, amoureuse des chèvres depuis toujours et désireuse de partager la vie à la ferme avec le grand public.
À vingt-cinq ans, Chloé Noiret vient d’ouvrir sa chèvrerie, nommée Capri’Baie, à Ponthoile. Cette activité est le parfait équilibre pour l’éleveuse, amoureuse des chèvres depuis toujours et désireuse de partager la vie à la ferme avec le grand public.
Enfant, Chloé Noiret disait déjà qu’elle ouvrirait sa chèvrerie. «Je ne sais pas pourquoi, j’ai toujours adoré les chèvres.» Depuis le 21 février et la porte ouverte de Capri’Baie, à Ponthoile, dans l’ancienne étable des vaches laitières de ses grands-parents, la jeune femme de vingt-cinq ans est officiellement chevrière. «Les chèvres sont arrivées début août, puis je les ai mises à la reproduction. J’ai aujourd’hui quarante mères et une trentaine de chevreaux», présente-t-elle. Le lait est transformé en fromage sur place (frais, demi-frais et affiné, puis en tomme par la suite). Une petite partie est transformée en savon par un prestataire local.