Céréales
«Quand on ne peut rien contre le climat, il faut miser sur les sols»
À mesure que les chiffres de la moisson 2026 tombent et s’affinent, chaque organisme stockeur cherche des explications pour les partager avec ses adhérents ou ses clients. Explications avec Quentin Denorme, agronome chez Noriap.
À mesure que les chiffres de la moisson 2026 tombent et s’affinent, chaque organisme stockeur cherche des explications pour les partager avec ses adhérents ou ses clients. Explications avec Quentin Denorme, agronome chez Noriap.
La période de post-moisson est sans aucun doute la plus propice, mais aussi celle où l'on se pose le plus de questions sur les raisons permettant d’expliquer un rendement. Le 29 juillet dernier, à Mesnil-Saint-Nicaise, lors d’une réunion post-moisson de la coopérative Noriap pour ses adhérents de la région Sud-Est, Quentin Denorme a tenté d’apporter un certain nombre d’explications sur les chiffres de la moisson 2026. Comme pour d’autres organismes stockeurs, «même si le rendement reste élevé», une baisse comprise entre 10 et 15 % est constatée par rapport à N-1. En ce qui concerne la zone sud-est, le taux de protéines est de 11,59, celui d’humidité de 11,37. Quant au poids spécifique, il est de 80. En résumé, si le rendement moyen déçoit, la qualité est bien au rendez-vous.