Pommes de terre
Face aux stress, Sana Terra cherche les solutions qui paient
Combien de tonnes peut-on aller chercher quand la chaleur et le manque d’eau mettent la pomme de terre à rude épreuve ? Chaque année, Sana Terra teste plus d’une vingtaine de modalités pour départager les solutions et mesurer leur intérêt jusqu’au stockage. Les essais de cette campagne, menés à Bayonvillers, étaient arrachés ce 24 septembre.
Combien de tonnes peut-on aller chercher quand la chaleur et le manque d’eau mettent la pomme de terre à rude épreuve ? Chaque année, Sana Terra teste plus d’une vingtaine de modalités pour départager les solutions et mesurer leur intérêt jusqu’au stockage. Les essais de cette campagne, menés à Bayonvillers, étaient arrachés ce 24 septembre.
Quel produit offre un gain de rendement intéressant en pomme de terre ? C’est l’une des questions auxquelles la coopérative Sana Terra veut répondre à travers les essais qu’elle mène chaque année. «Régulièrement les distributeurs présentent de nouveaux biostimulants sur le marché, à base d’algues, d’acides aminés, d’oligo-éléments… Nous réalisons un screening de toutes ces solutions pour en dégager les meilleures, et pour mieux maîtriser leur utilisation», présente Grégoire Lesot, responsable technique de la coopérative. L’intérêt économique est réel : «dès la première tonne supplémentaire, la solution est rentabilisée.» Ce 24 septembre, avec l’aide d’étudiants et de partenaires, la coopérative procédait aux arrachages (à la main) des essais à Bayonvillers.