Sécheresse
La filière légumes industriels en quête de millimètres d’eau
Deux jours avant la tenue d’un comité départemental ressource en eau, la filière légumes industriels invitait les services de l’État sur la plateforme d’essais gérée par la Chambre d’agriculture, à Berny-en-Santerre. L’occasion de mettre sur la table les besoins supplémentaires de volumes d’eau prélevés, et les efforts menés pour toujours mieux gérer cette eau.
Deux jours avant la tenue d’un comité départemental ressource en eau, la filière légumes industriels invitait les services de l’État sur la plateforme d’essais gérée par la Chambre d’agriculture, à Berny-en-Santerre. L’occasion de mettre sur la table les besoins supplémentaires de volumes d’eau prélevés, et les efforts menés pour toujours mieux gérer cette eau.
Des gros grains, du parchemin et des fils… Voilà à quoi ressemble un haricot vert qui a soif. «C’est immangeable. Ils sont donc refusés dans nos usines», assure Henri Foulon, directeur opérations de la zone Europe du Nord chez Bonduelle. Mardi 18 août, la filière donnait rendez-vous aux représentants de l’État – entre autres, le préfet Rollon Michel-Blaisot et le directeur de la DDTM Xavier Rousset – sur une parcelle d'expérimentation menée par la Chambre d'agriculture de la Somme, à Berny-en-Santerre, pour évoquer le sujet de l’eau.