Pommes de terre
La filière pommes de terre confrontée à un surplus historique, le GIPT tire aussi la sonnette d’alarme
Avec plus de 8 millions de tonnes produites, la campagne 2025-2026 s’annonce particulièrement délicate pour la filière française de la pomme de terre. Entre ralentissement de la transformation, recul de la consommation et incertitudes à l’export, plusieurs centaines de milliers de tonnes de tubercules pourraient rester sans débouchés. Le GIPT appelle à une mobilisation collective pour gérer cet excédent inédit.
Avec plus de 8 millions de tonnes produites, la campagne 2025-2026 s’annonce particulièrement délicate pour la filière française de la pomme de terre. Entre ralentissement de la transformation, recul de la consommation et incertitudes à l’export, plusieurs centaines de milliers de tonnes de tubercules pourraient rester sans débouchés. Le GIPT appelle à une mobilisation collective pour gérer cet excédent inédit.
La campagne 2025-2026 restera comme l’une des plus abondantes pour la filière française de la pomme de terre. Selon le Groupement interprofessionnel pour la valorisation de la pomme de terre (GIPT), la production nationale dépasse cette année les 8 millions de tonnes, un niveau rarement atteint. Mais cette abondance intervient dans un contexte de marché moins porteur. « La filière française de la pomme de terre fait face cette année à une situation de marché particulièrement tendue », souligne ainsi le GIPT dans un communiqué du 17 mars, rappelant que « la campagne 2025-2026 se caractérise par un niveau de production record alors que les débouchés, eux, se contractent ».
Des usines qui se limitent aux volumes contractualisés
Dans ce contexte, les industriels restent prudents. L’approvisionnement des sites de transformation repose essentiellement sur les volumes contractualisés avant campagne.