Génétique
Le croisement charolais, un atout pour l’élevage laitier
Le croisement allaitant s’impose comme une solution pour dégager davantage de revenu en élevage laitier, que ce soit avec la production de jeunes bovins ou de veaux de boucherie. Témoignage de deux éleveurs laitiers impliqués dans le croisement en race charolaise.
Le croisement allaitant s’impose comme une solution pour dégager davantage de revenu en élevage laitier, que ce soit avec la production de jeunes bovins ou de veaux de boucherie. Témoignage de deux éleveurs laitiers impliqués dans le croisement en race charolaise.
Dans un secteur géographique où deux tiers des éleveurs ont recours au croisement, le Gaec du champ bleu, à Comines (59), piloté par Francis Milleville et Olivier Fauvarque a pour premier objectif, avec ses 100 vaches laitières, de produire du lait. «Nous sommes avant tout des producteurs laitiers et cherchons à faire vieillir les vaches du troupeau en sélectionnant les critères de longévité, qualité des membres, vêlage facile, et santé de la mamelle», expliquent les deux éleveurs à la tête d’une exploitation de 106 ha (38 de maïs, 14 de prairies, 21 de pommes de terre, 8 de betteraves, le reste en blé). Pour autant, ils ont fait le pas, il y a cinq ans, d’entrer dans une démarche de production de jeunes bovins croisés charolais afin d’apporter un revenu supplémentaire au Gaec avec un atelier d’engraissement.