Aller au contenu principal

Endives
Perle du Nord décroche à nouveau Marque préférée des Français

À l’ouverture de la saison de l’endive, la marque Perle du Nord est de nouveau distinguée par les consommateurs français. Déjà élue en 2024, elle arrive une nouvelle fois en tête de la catégorie «marques d’endives», selon une étude OpinionWay. Une reconnaissance pour les 120 producteurs des Hauts-de-France qui fournissent plus de la moitié des endives produites en France.

La marque avait déjà décroché la distinction "marque préférée des Français" en 2024..
© Perle du Nord

L’endive nordiste conserve une place de choix dans le cœur des consommateurs. Perle du Nord vient d’être réélue Marque préférée des Français dans la catégorie « marques d’endives », à l’issue d’une étude réalisée par OpinionWay en mars 2026.

La marque avait déjà décroché cette distinction en 2024. « Être réélue Marque préférée des Français, c’est une vraie fierté pour Perle du Nord et pour l’ensemble de nos producteurs », souligne Anne-Laure Grignon, chargée développement et animation des ventes de Perle du Nord.

L’étude a été menée auprès de deux échantillons représentatifs de la population française, soit 1 066 et 1 029 personnes âgées de 18 ans et plus. Perle du Nord s’est hissée en tête de sa catégorie avec le meilleur niveau d’adhésion des consommateurs.

Plus de la moitié des endives françaises

Derrière la marque, ce sont 5 coopératives agricoles et 120 producteurs, tous installés dans les Hauts-de-France. Née en 1983, Perle du Nord est portée depuis 2009 par cette structure coopérative. La marque commercialise près de 65 000 tonnes d’endives par an, soit plus de 50 % de la production nationale, et revendique environ 1 200 salariés. « Cette distinction témoigne de la confiance et de l’attachement des consommateurs à notre marque », estime Anne-Laure Grignon.

La production reste ancrée dans la région, au plus près des bassins de consommation. Depuis 2019, la coopérative est également membre de l’association Demain la Terre, dont le référentiel environnemental repose sur plus de 70 critères.

Une culture qui demande de la main-d’œuvre

Si l’endive paraît familière dans les rayons, sa production reste une affaire de savoir-faire. Ses racines sont semées au printemps puis récoltées à l’automne avant d’être placées en salles de forçage. Elles y restent environ 21 jours, dans l’obscurité et dans une eau enrichie en nutriments.

« L’endive est un bourgeon », rappelle la marque. Fragile, elle passe en moyenne entre quatre paires de mains au cours de sa production. L’épluchage manuel permet notamment d'obtenir des endives homogènes en calibre. Une spécificité qui fait aussi de cette production un pourvoyeur d’emplois dans les territoires ruraux des Hauts-de-France.

L’endive reste bien présente dans les assiettes

Avec sa consommation en salade, en gratin ou cuisinée de multiples façons, l’endive conserve une place importante dans les habitudes alimentaires. Selon les données Worldpanel by Numerator communiquées par Perle du Nord, elle est le septième légume le plus acheté par les Français. Elle entre dans 70,6 % des foyers, pour une consommation moyenne de 5,8 kg par an.

La marque bénéficie par ailleurs d’une forte notoriété au rayon légumes frais. Selon une étude OpinionWay réalisée pour Perle du Nord, 61 % des consommateurs déclarent connaître la marque, qui arrive en tête des marques du rayon frais hors marques de distributeurs. Parmi les personnes qui la connaissent, 79 % déclarent l’avoir déjà achetée.

Cette nouvelle distinction intervient alors que la campagne Octobre Rose se prépare. Pour la troisième année consécutive, Perle du Nord s’associe à la Ligue contre le cancer avec un dispositif en magasin. Cette année, un sachet d’endives d’un kilo sera notamment habillé aux couleurs de l’opération.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout {nom-site}.

Les plus lus

Climat, sécheresse, incendies : le gouvernement débloque plus d’un milliard d’euros

La ministre de l’Agriculture Annie Genevard a dévoilé le 4 septembre lors d’une conférence de presse à Paris, le plan d…

lin brûlage
Des agriculteurs autorisés à brûler leurs parcelles de lin

La préfecture de l’Aisne détaille les modalités de mise en œuvre d’une dérogation qui permet le brûlage des pailles de lin non…

manifestation soutien poulailler Forest-Montiers Marion Bocquillon
Forest-Montiers : la FDSEA 80 et les JA appellent à la mobilisation samedi 12 septembre pour le poulailler de Marion

À quelques jours de l’examen du dossier par le Coderst, la FDSEA et les Jeunes Agriculteurs de la Somme appellent à un…

exportations poulet Brésil
Le Brésil augmente ses exportations de poulet de 50% vers l'UE au premier semestre

Les exportateurs brésiliens ont envoyé en Europe 7 131 t de viande de poulet au cours du premier semestre 2026, soit…

Après les travaux agricoles, les passages répétés des engins peuvent laisser d’importants dépôts de boue sur les routes, rendant la chaussée glissante et dangereuse pour les autres usagers.
Boue sur la chaussée : votre responsabilité engagée

Chaque automne, les exploitations agricoles tournent à plein régime : ensilage du maïs, récolte des betteraves et pommes de…

Face au déficit fourrager, l’ajustement de la ration et du troupeau doit s’anticiper. Plus les mesures sont prises tôt, moins elles seront douloureuses.
Après la sécheresse, ajuster l’alimentation et les effectifs

Face au manque de fourrage, les éleveurs devront anticiper et trouver un compromis entre l’achat d’une partie des fourrages,…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 1 € par semaine
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Action Agricole Picarde
Consultez les versions numériques de l'Action Agricole Picarde et du site, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de l'Action Agricole Picarde